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Deux nouveaux albums des « Smalls » sortiront à l’automne : « Le cheval de Chloé » et « Antoine à l’hôpital ».
Mais avant de vous en dire plus, voici un petit rappel de l’esprit de cette série par leurs auteurs Benjamin Samson et François Delecour

«Inventer des histoires de Smalls, c’est une plongée dans l’enfance, une source de rire et de bonne humeur. Nous avons donc eu envie de les partager ! Les Smalls sont attachants, drôles avec des failles, des doutes, des rêves. Enfants du 21ème siècle, ils s’expriment sur tous les sujets de la vie avec une grande liberté (c’est aussi pour cela que nous les aimons!). Chaque récit est personnel (et le Small a souvent un caractère bien trempé !) donc l’univers qui l’illustre lui est propre, lui ressemble. Les Smalls s’entourent d’amis étonnants, comme des personnages animaliers. Mais n’est-ce pas le propre de l’enfance que de s’

inventer des amis imaginaires ?»

Chloé, la petite soeur de Simon (roi du ballon) fête ses 7 ans. Chloé ne rêve que d’une chose : avoir un cheval pour son anniversaire… Ca tombe bien, ses parents aussi y ont pensé… Mais que va bien pouvoir faire un cheval dans un appartement, de surcroît au 9ème étage?

Nous vous en dirons davantage sur Chloé et Antoine d’ici quelque temps avec quelques images supplémentaires et notamment une interview des auteurs… En attendant, il faudra patienter…

Il y a quelques mois, nous vous avons présenté « Le voyage de Petit Nuage », conte de Jean-Marie Robillard illustré par Florent Espana qui sortira début octobre.

Le voyage de Petit Nuage

Voici aujourd’hui quelques images de ce grand album (30cm x 30cm) qui est déjà sélectionné pour la journée du livre à Villepreux (78), le 17 octobre. Bon voyage…

Le voyage de Petit Nuage

Le voyage de Petit Nuage

Le voyage de Petit Nuage

Voici les premières images de « Céleste, une étoile dans la nuit », dont la sortie est prévue pour le 15 octobre. Après « Marguerite », publié en 2007, voici le nouvel album de Gaëlle Callac et Marie Desbons.

Résumé : Céleste, une jeune allumette ne rêve que d’une chose : briller. Un jour, elle sort enfin de sa boîte… L’avenir lui réserve bien des surprises et sa route n’en sera pas moins lumineuse…

En hommage au célèbre conte d’Andersen « La Petite Fille aux allumettes », « Céleste, une étoile dans la nuit » retrace la vie de la dernière allumette qui illumina la vie de la fillette.

Rencontre avec Marie Desbons

Marie Desbons est née à Blois en 1981. Après des études d’arts appliqués, elle a d’abord travaillé comme graphiste dans une agence de publicité. En 2007, elle décide de s’installer à son compte afin d’exercer le métier d’illustratrice. Avec des bouts de papiers et de tissus, des pinceaux, des crayons, des ciseaux elle aime « faire sa petite cuisine et imaginer des illustrations colorées et poétiques ». Aujourd’hui elle vit à Brest et travaille pour diverses maisons d’éditions.

Comment le goût de l’illustration t’est-il venu ?

« J’ai toujours été attirée par le dessin, la couleur et la matière, je crois que c’est une passion que j’ai depuis toute petite. C’est lors de mes études d’Arts Appliqués que j’ai découvert l’illustration. L’illustrateur, Laurent Audouin, qui était mon prof à l’époque, nous avait fait réaliser un album illustré d’après un texte qu’il avait choisi. J’avais adoré cet exercice. Il me semble que c’est à ce moment que j’ai envisagé d’en faire mon métier. Le premier album que j’ai illustré est « Marguerite », aux éditions Le buveur d’encre, en 2007 peu de temps après mettre mise à mon compte. Puis sont sortis « Parlotte » en 2008, et « La Mémoire Envolée » début 2009. Et il y en aura d’autres…

Comment décrirais-tu ton style ? Comment choisis-tu les histoires que tu illustres ?

« Je caractériserais mon style par « poétique », onirique. J’aime avant tout travailler les ambiances colorées, puis ajouter des motifs que je récolte un peu partout et que je collectionne. J’aime qu’il y ait beaucoup de petits détails dans mes images et que l’on ne repère pas tout au premier coup d’œil. Je n’ai pas d’idées préconçues sur les textes que je souhaite illustrer ou non. Il faut qu’ils me plaisent, qu’ils m’inspirent aussi. J’aime qu’ils mènent à une réflexion et à la discussion avec l’enfant. »

Qu’est ce qui t’as motivé pour réaliser « Céleste, une étoile dans la nuit » ?

« Au départ, j’ai un peu appréhendé d’illustrer tout un album ayant pour personnage principal une allumette. Et puis assez vite les premières images sont arrivées dans ma tête car le texte est assez imagé. J’ai aussi trouvé une astuce pour rendre ces allumettes humaines et mignonnes, en les habillant d’une petite capuche rouge. L’originalité et le message du texte m’ont aussi plus. »

T’es-tu inspirée des contes existants de « La Petite Fille aux allumettes »

« Non pas vraiment, je l’ai relu bien sûr mais je n’ai pas vraiment cherché à savoir comment il avait déjà été illustré. J’ai plutôt fait des recherches sur les vieilles boîtes d’allumettes, avec les illustrations et les typographies anciennes. »

Quelle tonalité as-tu souhaité offrir à cet album ?

« C’est une histoire qui se passe à Noël. Je ne voulais pas utiliser tout les codes couleur habituellement employés pour évoquer cette période (le rouge, le vert, le bleu…). J’ai donc travaillé avec des tons prunes, rose, rouge marron pour que tout l’album soit en harmonie avec la couleur des allumettes. Par ailleurs, j’ai voulu retranscrire le côté « rétro » et « usé » des vieilles boîtes d’allumettes. »

Quels sont tes projets ?

« Je souhaite continuer à faire évoluer mon dessin et ma technique à travers des textes toujours différents. Pourquoi pas aussi, comme Céleste, réaliser d’autres « livre-objet ». »

Voilà ! La 2ème édition de « Tout allait bien… » est arrivée et sera donc disponible d’ici quelques jours dans toutes les librairies.

N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires quant à cette nouvelle interprétation graphique de l’album de Franck Prévot.

En vous souhaitant une bonne lecture…

« Tout allait bien… » le livre de Franck Prévot ressort début juin. « Enfin! » souffleront certains libraires et inconditionnels qui l’attendent impatiemment. 

Depuis sa sortie, en 2003, ce premier livre de Franck Prévot, rencontre, en effet, un franc succès aussi bien auprès d’un large public qu’auprès du corps enseignant. Pour sa « renaissance », nous avons souhaité lui apporter une touche plus fantaisiste, l’ouvrage étant parfois jugé par certains comme « un peu austère ». Aussi, sans le dénaturer, nous avons opté pour une couverture plus colorée avec des boutons plus actuels. Les pages intérieur ont été reproduites à l’identique : nous avons procédé à une nouvelle prise de vue avec de nouveaux boutons « héros ». Nous avons apporté également quelques améliorations…

En ce qui concerne sa fabrication, nous avons privilégié un papier certifié aux normes « FSC » ; normes qui préservent les forêts ; et avons opté pour des encres végétales. En savoir + : http://www.fsc-france.org/

L’auteur :

Né en 1968 à Bourg en Bresse, Franck Prévot s’en est quelque peu éloigné, voyageant longtemps en Afrique et en Asie où il a appris « qu’il existait bien des manières de questionner le monde ». De retour en France, il est devenu instituteur et s’est installé à Valence (Drôme). Depuis il a publié une dizaine de livres pour enfants (aux éditions Thierry Magnier, L’édune, Le Rouergue, etc), « que les grands apprécient également ! ». Quant à « Tout allait bien… », il l’a écrit « pour faire parler les bavards et les autres aussi ». 

Depuis de nombreuses années, Franck Prévot intervient en milieu scolaire, dans les médiathèques et dans de nombreux salons, ce de manière régulière et dans toute la France.

 

Le voyage de Petit Nuage

Un conte de Jean-Marie Robillard illustré par Florent Espana

Résumé : « C’est une chanson fredonnée par les vagues qui pousse Petit Nuage à entreprendre un long voyage, des côtes de la Sierra Leone aux frontières du désert malien. Il va suivre ainsi, au gré du vent, le cours tranquille du fleuve Niger jusqu’aux terres arides du Pays Dogon. Mais pourquoi un si long voyage?… La réponse est dans la chanson des vagues. »

« Le voyage de Petit Nuage » est un conte sur la générosité et le partage : « Donner ce que l’on a de plus précieux à ceux qui en ont le plus besoin ». Au travers du voyage de ces nuages, c’est aussi l’Afrique qui en toile de fond nous laisse découvrir ses richesses.

L’auteur

Jean-Marie ROBILLARD (né en 1950) a passé son enfance dans un petit village des côtes de la Manche, à une heure de bateau des Iles Chausey où sa famille séjournait pendant les vacances d’été. Et c’est dans les paysages familiers de cette enfance heureuse qu’il situera plus tard la plupart de ses histoires.

Instituteur à la retraite, il a travaillé pendant près de quarante ans en compagnie des enfants et c’est tout naturellement qu’il a choisi de s’adresser à eux lorsqu’il a décidé de s’essayer à l’écriture.

Depuis une trentaine d’années, il a publié des recueils de nouvelles, des albums et des comptines aux éditions « Flammarion » et « Milan » : « Les chants du coquillage », « Jean des oiseaux », « La route des matelots », « La chouette d’Emilie », « Des traces sur la neige », « Tempête », « Loup-Gris », « Dans la forêt du bout du monde » et « Saperlipopette ».

« Ecrire pour les enfants, dit-il, c’est une façon de retrouver le petit garçon que j’étais. Je suis en effet quelque peu nostalgique des jours heureux de cette époque où l’on savait encore prendre le temps de vivre et savourer des plaisirs simples.

A travers mes premiers textes, ceux des recueils de nouvelles, j’avais envie de dire aux enfants qu’on peut tisser bien du bonheur avec trois bouts de laine et beaucoup d’amour, qu’on peut ressentir plus de plaisir à partager qu’à posséder et que la nature qui nous entoure recèle bien des trésors.

Ces petites histoires étaient chaleureuses, émouvantes souvent (j’aime les émotions, tristes ou joyeuses) et mettaient en scène les gens simples (marins, paysans) que j’ai toujours côtoyés.

Ayant décidé, depuis quelques années, d’écrire plutôt des textes d’albums, mes histoires sont maintenant un peu moins ancrées dans le réel (plus proches du conte) et d’inspiration plus variée.

Pour moi, l’écriture est un passe-temps que je pratique pour le plaisir, sans aucune contrainte. J’écris donc ce qui me plaît, quand ça me plaît, et comme il me plaît. Je le fais « en artisan », avec le goût du travail bien fait. Particulièrement sensible à la musique des mots et au rythme de la phrase, j’essaie, très humblement, d’écrire dans une langue qui « coule bien » (mon rêve serait d’écrire en prose rythmée, à la manière d’Henri Gougaud). C’est un exercice difficile… Mais aussi un grand plaisir !

En ce qui concerne « Le voyage de Petit Nuage », j’ai écrit ce texte au retour d’un séjour au Mali.

Un jour, lors d’une randonnée en pays Dogon, deux petits nuages blancs dérivaient dans l’immensité d’un ciel uniformément bleu. L’ami qui cheminait à mes côtés et que cette présence insolite étonnait comme moi, m’a dit tout simplement « Tu imagines leur voyage pour arriver ici ! ». Aussitôt, mon imagination s’est mise à galoper et en quelques heures, nourrie par les images des trois semaines que je venais de passer au Mali, la trame de « Petit Nuage » était échafaudée.

C’est un texte plutôt descriptif sur la vie et les paysages africains. L’histoire n’est qu’un prétexte au voyage. Mais j’ai essayé qu’elle soit aussi, de façon sous-jacente, porteuse de quelques « messages ». Entre autres, que l’eau est un trésor à partager et que sur le chemin qui mène vers les autres, on peut faire un merveilleux voyage. »

 

L’illustrateur

Né à Villeurbanne (1983), Florent Espana a grandi à Lyon dans le quartier de la Croix-Rousse où il vit toujours. « J »aime la Croix-Rousse, dit-il, c’est le terrain de jeu de mon enfance et aujourd’hui une des sources de mon inspiration. Ce lieu me rattache aussi à mes premières expériences artistiques et a vu grandir mon amour pour l’art. »

Illustrateur, Florent Espana est avant tout un peintre. S’il exécute des peintures de commandes, il expose régulièrement ses toiles personnelles en France mais aussi à l’étranger.

Quant au texte de Jean-Marie Robillard, Florent a été séduit par son univers descriptif. « Il s’attache à raconter avec passion ses visions magnifiques. Je l’ai lu comme un enfant écoutant un vieux sage et j’ai été transporté. A partir de là, j’ai eu vraiment hâte de commencer à travailler. J’ai décidé de traiter et d’aborder le livre comme un carnet de voyage et j’ai redécouvert le texte au fur et à mesure de mon avancée. Le texte étant riche de détails, je me suis confectionné une large banque de documentation (films, images en tout genre, paysages, individus, animaux,objets d’art…). Puis, j’ai modelé mon univers de peintre autour de son récit et ce fut une expérience très agréable !

J’ai travaillé avec de l’huile de Hollande (intensité superbe du pigment) sur des panneaux de bois.

En réalisant ce livre, je me suis vu en Afrique, (terres encore inconnues pour moi), et ça m’a fait beaucoup de bien. Aussi, j’ai tenté de restituer ma vision de l’Afrique : belle, généreuse, intemporelle, colorée, lumineuse, radieuse ! Maintenant j’ai très envie d’y aller ! «