En avant première, un petit résumé et la couverture d’une de nos nouveautés d’automne :

“Cerise et ses amis au rythme des saisons”

Ce petit manuel pour bien grandir, ludo-pédagogique, destiné aux “dès 3 ans” a pour objectif de permettre à l’enfant de :

- Reconnaître les différentes familles alimentaires,

- Identifier le bon rythme des repas et des activités de la journée,

- Manger avec plaisir de manière équilibrée,

- Comprendre l’importance de bouger et de combiner dans la journée les activités calmes et dynamiques,

- Acquérir des règles d’hygiène : toilette, lavage des mains, des dents,

- Apprendre à s’organiser, à identifier les repères temporels.

Au travers de quatre récits variés basés sur le quotidien de quatre enfants, grâce à des pictogrammes et des codes colorés facilement identifiables, l’enfant apprend à construire sa santé autour du plaisir et de la convivialité, jour après jour, saison après saison.

4 histoires, 4 enfants, 4 saisons, 4 régions…

Le livre se compose de 4 histoires qui se déroulent dans 4 régions françaises : Bretagne, Lorraine, Aquitaine et Provence et durant les 4 saisons. Dans chaque récit, un enfant évolue sur une journée dans son contexte familial. Ainsi Cerise passe un dimanche printanier en famille en Aquitaine, Clémentine fête son anniversaire en automne en Bretagne, Colin va à l’école en hiver en Lorraine et Théo passe une journée estivale de vacances en Provence.

Auteures :

Isabelle Durack-Bown, directrice de l’association Bélénos-Enjeux-Nutrition et médecin nutritionniste a encadré le projet en collaboration avec des diététiciennes, gage de l’équilibre des repas.

Gaëlle Callac a déjà écrit : “Artogenos”, “Marguerite” et “Céleste, une étoile dans la nuit”, pubiés au Buveur d’encre.

Xu Hualing : Cette illustratrice chinoise publie en même temps ses deux premiers livres au sein de la maison d’édition. En plus de cet ouvrage, elle a réalisé “Le Sommeil Esquimau” dont nous vous parlerons prochainement.

Informations techniques : Format : 25 cm x 25 cm - Pages : 64 - Isbn : 9782914686426 - Reliure : Cartonnée - Prix TTC : 15, 90 euros - Parution : Octobre 2010

Dans le cadre d’un partenariat entre la Médiathèque Départementale de l’Orne, le Centre Départemental de Documentation Pédagogique et le collège ZEP Louise Michel d’Alençon autour de la lecture à voix haute, les élèves ont travaillé autour de l’album “Tic tac” de Grégoire Reizac et Jörg.
Les élèves du Club lecture l’ont mis en voix.

Ecoutez et regardez ici !

« Petites Histoires Entre Amis » la librairie de Chennevières Sur Marne reçoit Les SMALLS

Ou plutôt Benjamin Samson et François Delecour

Le Samedi 19 juin 2010 à partir de 14h30

Pascale Boulgakoff, la libraire de « Petites Histoires Entre Amis » a découvert la collection, il y a deux ans, au salon du livre jeunesse de Montreuil et a beaucoup aimé les titres qu’elle trouve pour reprendre ses mots : très drôles.

Quant à nous, nous vous proposons de vous rendre sur le nouveau site des Smalls. Vous pouvez y suivre leur actualité grâce aux nombreuses chroniques de tous vos personnages préférés. Simon s’occupe du sport, Diabi de la rubrique gastronomique etc….

D’un point de vue pratique :

Petites histoires entre amis

En savoir + : La librairie : présentation

46 bis rue du Général De Gaulle 94 430 Chennevières Sur Marne

lundi de 15H à 19H - du mardi au samedi : 10H-19H

Possibilité de passer vos commandes par téléphone ou par mail

01 45 76 78 16 - petiteshistoires@orange.fr

À l’occasion de la sortie de l’album Le conte des étoiles filantes le 14 juin, Nicolas Marie, l’auteur et Jane Gomez, l’illustratrice nous ont accordés une petite interview…

Le résumé : Malgré la vigilance de ses gardes, une jeune princesse a disparu… Ses parents, le roi et la reine vont remuer ciel et terre pour la retrouver…

Nicolas, peux-tu te présenter en quelques mots :

« Je viens de l’image, mon activité principale est monteur-truquiste ».

Après une licence de cinéma à l’université de Caen, il poursuit une maîtrise de cinéma à Montréal.

« À mon retour, j’ai fait un stage dans une agence d’animation parisienne. De fil en aiguille ; je suis resté plusieurs mois chez eux travaillant sur diverses productions de séries animées en tant qu’assistant de production ».

Tout au long de ces années, Nicolas Marie a toujours écrit : des scénarios, des nouvelles. Ainsi, est né le texte du “Conte des étoiles filantes”.

« À la base, je voulais faire de ce texte un court-métrage d’animation et c’est donc dans cette optique que j’ai commencé à écrire « Le conte des étoiles filantes ». Je ne cherchais pas particulièrement à écrire un texte pour la jeunesse. Quand on est en train d’écrire, enfin moi, le récit se construit naturellement, il faut peu de choses pour que le texte devienne un texte adulte ou jeunesse, une nouvelle ou un roman, un récit fantastique ou une chronique de la vie quotidienne. Les évènements et les personnages évoluent et, en tant qu’auteur, j’essaie de trouver la logique interne du récit ».

« C’est toujours difficile de parler d’un texte de soi. Chacun se forge une idée de ce qu’il lit : quel est pour lui le vrai héros de l’histoire, quelle est la morale…

Quant à ce que j’ai souhaité transmettre, je ne sais pas… J’espère que c’est une bonne histoire que petits et grands auront plaisir à lire et qui les fera voyager pendant et après la lecture… Surtout après j’ai envie de dire ».

Lecteur assidu et cinéphile, Nicolas Marie nous fait part de ses influences…

« Ma première “révélation” a été Stephen King. J’ai adoré ses histoires fantastiques peuplées de monstres et de situations angoissantes. À 12 ans, je les lisais, le soir, dans mon lit avant de m’endormir. Dans beaucoup de ses romans il y a des enfants et, je crois que l’identification s’est faite à ce niveau-là. Et puis c’était l’imaginaire qui me fascinait. On était très loin des livres étudiés à l’école que je trouvais compliqués et éloignés de mes envies de lecteur. Ensuite j’ai lu des Sherlock Holmes, des Arsène Lupin ou encore Lovecraft. J’aime qu’un récit me fasse voyager dans des univers éloignés de mon quotidien ou m’entraîne dans des mystères. Au cinéma c’est la même chose, le genre fantastique m’attire toujours, c’était d’ailleurs le sujet de mon mémoire à la fac de Caen. J’aime Amenabar, Peter Jackson, Lynch, Burton… J’aime aussi les séries Z toutes années confondues avec des monstres en caoutchouc et des soucoupes volantes qui ressemblent à des assiettes à l’envers.

Tes projets ?

« Écrire des histoires pour petits et grands. Après avoir participé à l’écriture d’une série qui s’appelle “Monk, la cata sur pattes”, qui est diffusée en ce moment à la télévision, je travaille sur d’autres histoires, notamment un projet de série pour enfant qu’une amie a développé et dont nous co-écrivons les scénarios, j’espère que ça aboutira ».

Jane Gomez

Peux-tu nous présenter brièvement ton parcours :

« Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours dessiné. Il n’y pas un seul moment où les crayons et les pinceaux ne m’aient quittés. Même si j’ai un peu hésité professionnellement ; après mon bac, j’ai commencé par faire du droit ; j’ai vite retrouvé le chemin des couleurs et des papiers. Après 2 ans, j’ai réalisé que ce qui me plaisait avant tout était de pouvoir créer et réaliser des images et des histoires. En 2000, j’ai débuté ma formation à l’Ecole Emile Cohl à Lyon, où j’ai été diplômée.”

En 2005 Jane Gomez s’installe à Paris et commence à travailler comme décoratrice pour l’animation.

“Depuis, j’ai évolué dans de nombreux studios à la fois dans l’animation française mais aussi pour des sociétés de post-production à l’international. J’ai réellement commencé le métier d’illustratrice free-lance grâce aux illustrations du “Contes des étoiles filantes”. Depuis, j’ai notamment travaillé pour le restaurateur A. Ducasse mais aussi pour d’autres grandes entreprises telles que : Bouygues, Capgemini, Event Machine…”

J’approche mon métier d’illustratrice de différentes manières selon ce que j’illustre : livre ou dessin animé. Lorsque je n’illustre pas une histoire, je crée les univers qu’habiteront de futurs héros de dessin animé. J’aime créer les personnages mais aussi les décors dans lesquels ils vont évoluer. »

Peux-tu nous parler plus précisément du conte des étoiles filantes ?

« J’ai cherché à apporter un regard décalé entre le texte et l’image tout en restant dans l’esprit du récit. C’est pourquoi j’ai choisi de traiter les images à l’aquarelle afin de donner une douceur et un réalisme pour placer le lecteur dans un univers plausible mais toutefois décalé. Ainsi on retrouve un royaume avec un roi, une reine et des chevaliers dans lesquels se côtoient des machines volantes, des ballons et des pouvoirs magiques. Je me suis beaucoup inspirée d’illustrateurs anglais tels que Beatrix Potter, Arthur Rackham, Dulac, Kate Greenaway et Carl Larson pour les scènes de vie ou encore des peintres classiques. Mais ce sont essentiellement les voyages qui me guident et révèlent le fond de ces images. J’aime raconter des aventures dans chacun de mes dessins en apportant des détails pour que le lecteur laisse libre cours à ses pensées.

Jane Gomez en voyage et au travail…

Tes projets ?

Aujourd’hui je travaille sur de nouveaux projets en tant que free-lance avec de nouvelles collaborations et de nouvelles aventures dont une bande dessinée, je continue également mon travail dans les studios de dessin animé.

Merci !

Jean-Marie Robillard, l’auteur du “Voyage de Petit Nuage” est invité au Salon de Trouville, le dimanche 13 juin. Pour toutes celles et tous ceux qui souhaitent le rencontrer, les infos ici.

Pour cette 2ème édition du Grand Prix du Livre de Viarmes, la commission des affaires culturelles de Viarmes, son collège, sa bibliothèque et sa librairie ont sélectionné 17 ouvrages à Lire et à Elire dont “Tout allait bien…” dans la catégorie jeunesse. Lisez et votez pour votre livre préféré et venez découvrir les résultats le samedi 29 mai à 15h - salle Le Théâtre (rue Noire)

La sélection, ici.

Petit portrait d’Armelle Boy, illustratrice des albums de la collection “Les animaux de la ferme Cauchois”.

Nichée dans une cour verdoyante du 11 ème arrondissement de Paris, à deux pas de la place de la Bastille, Armelle Boy est auteure et illustratrice depuis une vingtaine d’années.

Après des études à l’Atelier Hourdé puis à l’Union Centrale des Arts Décoratifs de Paris, Armelle s’installe dans cet atelier de la rue Sedaine qu’elle n’a plus quitté.

Cette parisienne, née en 63, a toujours été passionnée par les animaux.

“Enfant, j’allais tous les week-end à la campagne et passais mes journées à gambader sur mon poney. Aujourd’hui encore, je cohabite avec une tortue, un poisson et un chat. J’aime les observer et m’amuse à interpréter leurs attitudes : ils me font rire !…”

Armelle Boy a débuté ses publications avec des abécédaires de chats, d’éléphants, puis a travaillé pour le parascolaire (Bordas, Magnard, Hachette, Nathan, etc) pour s’orienter rapidement vers des albums jeunesse plus personnels.

“Je ne suis pas très douée pour la “gratuité”. Je ne peux pas m’empêcher de glisser un message qui s’appuie le plus souvent sur certaines valeurs  (enfin, les miennes !…). Je tente d’y mettre une pointe d’humour et de tendresse afin de ne pas paraître trop “moralisatrice”. Ou bien encore je prends comme support des notions éducatives pour jouer avec les enfants. Ainsi tout le monde est content, petits et grands !…

L’illustratrice est devenue également auteure lors de la naissance de sa première fille.

“J’ai eu envie de lui raconter mes propres histoires ”.

Ainsi sont nés “L’oeuf de Rostudel”, “L’île de Kergamotte” et bien d’autres contes (Bayard Jeunesse) où évoluent tous les animaux qu’elle affectionne : canard, lapin, cochon, mouton et autres…

Et aussi la série de “Tom et Léa” (Nathan), livres interactifs à tirettes, ludiques et pédagogiques qui ont eu un succès international… Si on rapproche souvent son travail de celui de Benjamin Rabier, c’est surtout pour leur vision commune des animaux, les caractères qu’ils parviennent chacun à leur conférer. Ils sont dessinés de façon assez réaliste, avec des positions souvent “plausibles”, mais expriment des sentiments humains.

Le choix d’Armelle Boy pour illustrer “Les animaux de la ferme Cauchois” était pour nous une évidence.

Pleine de projets, avec notamment la sortie à l’automne de “Oscar et Mina”, un livre interactif avec des tirettes chez Bayard, Armelle va poursuivre la collection de “Les animaux de la ferme Cauchois” au sein de la maison d’édition et s’illustrera également dans un autre conte, avec peu d’animaux cette fois… On en reparlera d’ici quelques mois…

En attendant, quelques images de “Gustave la Poisse”

Gustave, petit cochon malchanceux souffre de tous les petits malheurs qu’il lui arrive…

Tout le monde se moque toujours de sa malchance… Heureusement, Gustave va réussir à positiver….

Quant à “Max s’en va “

Herbert le canard cherche son meilleur ami, Axel le têtard, qui a disparu…

Tout le monde pense que Max, le corbeau, a dû le gober, l’accuse et même l’emprisonne.

Quand Axel revient et devient Axelle, une jolie grenouille… Tout le monde se sent un peu penaud.

Deux très jolis contes superbement illustrés, sur le “positivisme” et l“injustice”. A découvrir ces jours-ci en librairies.

Bonjour à tous,

Nous serons présents au salon du livre de Cergy-Pontoise, les jeudi, vendredi et samedi prochains. Toutes les infos ici et .

A noter que Benjamin Samson et François Delecour dédicaceront, samedi de 10h à 13h leur nouvel album “Antoine à l’hôpital” et tous les autres titres de la série “Les smalls”.

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